12 ans d'expérience. 15+ applications livrées. Un seul interlocuteur, du concept à la publication sur l'App Store et Google Play.
En résumé : pour votre projet à Genève (203,856 habitants), vous travaillez directement avec moi, pas un intermédiaire. 12 ans d'expérience, 15+ applications livrées, et un processus transparent de A à Z.
iOS et Android publient 4 à 6 mises à jour système par an.
Chacune de ces mises à jour peut casser votre application du jour au lendemain.
Un tunnel de paiement qui fonctionnait parfaitement hier s'arrête brusquement parce qu'Apple a modifié une API de sécurité. Un écran de connexion devient inutilisable sur le dernier Samsung. Sans maintenance régulière, votre application devient techniquement obsolète en quelques mois à Genève.
Et ce n'est pas le pire.
Si vous laissez votre code prendre la poussière, vous risquez l'expulsion pure et simple.
Les App Store Review Guidelines autorisent Apple à supprimer les applications qui n'ont pas été mises à jour depuis trop longtemps. Tout votre investissement initial disparaît en un clic.
Pour comprendre la maintenance, regardons simplement ce qui se passe quand on décide de ne pas en faire à Genève.
Mois 1 à 3: Tout semble parfait. L'application est en ligne sur l'App Store, les téléchargements arrivent. Vous vous dites que vous avez économisé un budget de maintenance inutile. Personne ne se plaint.
Mois 4 à 6: Android sort une mise à jour majeure du système. Soudainement, votre écran de création de compte se fige sur les téléphones récents. Les utilisateurs ne disent rien, mais les premiers avis 1 étoile apparaissent. Votre note à Genève passe de 4.8 à 4.1. Vous perdez de futurs téléchargements chaque jour.
Mois 7 à 12: Une faille de sécurité est découverte dans une bibliothèque open source que vous utilisez pour les paiements. Sans développeur pour appliquer le correctif, vous êtes exposé à un piratage des données de vos clients. Vous risquez des amendes de la CNIL. Votre taux de crash grimpe et la note descend à 3.2.
Le point essentiel : le prix dépend de la complexité technique sous le capot, pas du nombre de pages.
Il y a 12 ans, je lançais ma toute première application mobile. Depuis, les téléphones ont changé, mais mon métier est resté le même : transformer des idées en outils concrets.
Depuis mon bureau à Cannes, j'accompagne des entrepreneurs et des PME pour concevoir des applications iOS et Android qui ont un vrai sens. Je ne code pas juste pour coder. Je cherche à comprendre votre métier, vos utilisateurs et vos vrais besoins.
Mon objectif est simple. Créer une application que les gens auront envie d'utiliser tous les jours. Le point essentiel : on construit pour eux, pas pour nous. On en parle ?
L'économie de Genève évolue vite. Très vite.
Les entreprises locales ne peuvent plus se contenter d'un simple site web vieillissant. La transformation numérique est partout dans la Genève. Et le mobile est devenu le centre de cette transformation. 🚀
En résumé: vos clients vivent avec leur téléphone dans la main.
C'est une réalité incontournable, l’essentiel du trafic web mondial provient des mobiles. Si votre entreprise à Genève n'est pas facilement accessible sur leur écran d'accueil, elle n'existe presque plus aux yeux d'une grande partie du public.
J'accompagne les sociétés pour créer cette présence vitale. En France, des initiatives comme la France Num poussent d'ailleurs activement les TPE et PME à s'adapter aux nouveaux usages.
Ailleurs dans votre Switzerland, le constat est exactement le même. Les habitants de Genève veulent pouvoir commander, réserver, ou s'informer en un clic depuis leur canapé ou dans les transports.
Genève est une ville d'organisations internationales et de finance, où l'application doit souvent passer une revue de sécurité avant d'exister. Autant le savoir dès le début : cela oriente le choix de l'hébergement, la façon de stocker les données et le temps à prévoir. Découvrir cette exigence au moment de livrer, c'est perdre un trimestre.
Ce que demande concrètement une revue de sécurité varie, mais quelques questions reviennent presque toujours : où sont physiquement stockées les données, qui y a accès, comment elles sont chiffrées au repos et en transit, comment les accès sont révoqués quand quelqu'un part, et ce qui se passe si un téléphone est perdu. Aucune de ces questions n'est difficile si l'architecture a été pensée pour y répondre. Toutes deviennent coûteuses si l'application a été écrite d'abord et auditée ensuite.
La localisation des données mérite une mention particulière, parce que la Suisse n'est pas dans l'Union européenne et a sa propre loi sur la protection des données, révisée récemment. Selon votre secteur et vos clients, l'hébergement en Suisse peut être une exigence ferme plutôt qu'une préférence. Cela change le choix du fournisseur, parfois le coût mensuel, et cela se décide avant d'écrire la première ligne — migrer une base de données d'un pays à un autre après le lancement est faisable mais désagréable.
Genève a aussi un coût du travail élevé et un vivier de développeurs très demandé, ce qui explique une bonne partie des sollicitations que j'y reçois. Travailler avec quelqu'un basé en France sur un projet genevois est courant et fonctionne bien : même fuseau horaire, même langue, aucune contrainte de déplacement pour l'essentiel du travail. Il faut simplement traiter dès le devis les questions de facturation transfrontalière et de TVA, plutôt que de les découvrir à la première facture.
Chez Invent Better, vous recevez une version installable toutes les deux semaines, même incomplète. C'est la différence entre suivre un projet et attendre un projet. Vous avez accès au dépôt de code depuis le premier jour, et chaque décision est écrite plutôt que retenue de mémoire. Un désaccord se découvre au bout de deux semaines, pas à la recette finale.
Le développement informatique est souvent perçu comme une boîte noire angoissante.
Dans beaucoup de projets, vous signez un cahier des charges, vous payez un acompte important, et vous attendez. Pendant des mois, vous n'avez que de vagues nouvelles. Des promesses par email. Des "faites-nous confiance, ça avance".
Et le jour de la grande démonstration finale à Genève... c'est la douche froide. Le produit ne ressemble pas à ce que vous aviez en tête. Mais il est trop tard, et le budget est épuisé.
Le facteur le plus important: avec moi, la boîte noire n'existe pas. Tout est ouvert, tout est transparent.
La maintenance, c'est de la régularité et de la prévisibilité. Finies les urgences permanentes et le code bricolé à la hâte. Voici comment nous collaborons à Genève.
Semaine 1: L'Onboarding. J'analyse l'état actuel de votre application. J'installe les outils de surveillance (Crashlytics) et je documente la base de code. Je dresse la liste des problèmes immédiats. Votre application dispose désormais d'un garde du corps numérique 24h/24.
Le cycle mensuel classique s'organise ensuite de façon claire:
Chaque trimestre, on se pose pour une revue plus profonde. On analyse les tendances de performance, les retours des utilisateurs de Genève, et on ajuste la feuille de route technique.
Un processus transparent, itératif, et sans surprise. Vous voyez l'application grandir chaque semaine.
Il y a un an, une entreprise locale de Genève m'a contacté en urgence. Leur application plantait plus de 40 fois par jour. La note sur les stores était tombée à 2.1 étoiles. Les avis négatifs pleuvaient et le PDG était à deux doigts de débrancher purement et simplement le projet.
On se pose. On respire.
J'ai demandé un accès au code pour un audit complet d'une semaine. L'interface était plutôt bonne, l'idée de base aussi. Le problème venait des fondations: des bibliothèques obsolètes et une très mauvaise gestion de la mémoire.
Je n'ai pas proposé de tout refaire. Ce n'était pas nécessaire.
En résumé : on ne construit pas tout. On construit ce dont vos utilisateurs ont vraiment besoin.
La maintenance se chiffre plus facilement au regard du coût de l'inaction. Que vous coûte une journée d'indisponibilité? Si le paiement plante, c'est du chiffre d'affaires perdu sec. Une application non maintenue perd aussi sa compatibilité à chaque version annuelle d'iOS et d'Android, et finit par être retirée des stores.
Je refuse de parler de la maintenance comme d'un "coût". C'est un investissement défensif massif pour votre entreprise à Genève.
Pour le comprendre, il faut regarder le prix exorbitant de l'inaction technique:
Combien vous coûte une seule journée d'indisponibilité? Si le panier de votre e-commerce crash, c'est du chiffre d'affaires brûlé en direct. Si votre service de réservation plante, vos clients vont chez le concurrent à Genève.
Chaque domaine a ses propres urgences techniques. Maintenir une application e-commerce ne demande pas les mêmes réflexes que maintenir une application médicale à Genève.
L'erreur n'est pas permise. Les audits RGPD et CNIL doivent être anticipés en permanence. La sécurité des données patients exige des tests de pénétration réguliers pour s'assurer que l'architecture backend reste imperméable. Je maintiens également les fonctionnalités vitales comme le mode hors-ligne, indispensable pour les praticiens en déplacement dans les zones rurales de Genève.
Le rythme est saisonnier. L'objectif est d'avoir une application irréprochable et stress-testée juste avant l'été ou la saison d'hiver à Genève. La maintenance se concentre sur la fiabilité du mode hors-ligne (pour les touristes sans réseau 4G) et la synchronisation en temps réel des bases de données de réservation. Un bug en plein mois d'août peut être désastreux.
C'est la question qu'on ne pose pas à un indépendant et qu'on devrait poser en premier. Ma réponse tient en trois choses concrètes : le code est sur un dépôt à votre nom depuis le premier jour, les décisions sont écrites plutôt que gardées en tête, et les accès aux stores sont les vôtres. Un autre développeur peut reprendre sans moi. Ce n'est pas une promesse, c'est une organisation — et c'est vérifiable dès la première semaine.
À vous, entièrement, et dès le début plutôt qu'à la fin. Le dépôt est ouvert à votre nom, vous y avez accès pendant le développement, et vous n'avez rien à réclamer au moment de la livraison. Ça vaut aussi pour les maquettes et les comptes de stores. Le seul cas où ça se discute, c'est si vous voulez réutiliser une brique que j'ai écrite ailleurs — je le dis avant de l'utiliser, pas après.
On corrige et on resoumet, et c'est compris dans le projet. Un refus n'est pas un accident rare : Apple vérifie des dizaines de points, et les motifs les plus fréquents sont prévisibles — un compte de test qui ne fonctionne pas, une permission demandée sans explication, une fonction annoncée qui n'existe pas encore. Je les traite avant de soumettre, ce qui ne garantit rien mais évite l'essentiel. Vous n'avez pas à gérer l'échange avec le validateur.
Oui, et il faut le savoir avant de bâtir dessus. Apple et Google peuvent retirer une application qui enfreint leurs règles, et ils changent ces règles régulièrement. Les retraits brutaux touchent surtout des applications qui collectent des données sans le dire, copient une marque, ou n'ont pas été mises à jour depuis longtemps. C'est aussi pourquoi une présence web reste utile à côté : elle, personne ne peut vous la retirer.
Elle continue de fonctionner, et vous gardez tout ce qu'il faut pour la faire vivre : le code, les accès, les clés de signature, la documentation. Je fais une passation écrite plutôt qu'un simple transfert de fichiers — ce qui a été construit, pourquoi, où sont les pièges. C'est une demi-journée de travail qui évite des semaines de rétro-ingénierie à celui qui reprend, et je préfère qu'on se quitte comme ça.
Avant tout chiffrage, il faut une liste : le dépôt de code, les comptes App Store Connect et Google Play — à votre nom, pas à celui du prestataire —, la clé de signature Android, les accès à l'hébergement et à la base de données. La clé de signature est la pièce critique : sans elle, l'application ne peut plus être mise à jour, elle doit être republiée sous un autre identifiant et vous repartez de zéro en installations.
Là où vous décidez, et c'est une décision à prendre tôt parce qu'elle est coûteuse à défaire. Pour la plupart des projets, un hébergeur européen suffit et simplifie le RGPD. Pour des données de santé, l'hébergement doit être certifié, ce qui restreint le choix et pèse sur le budget — mieux vaut l'apprendre au premier appel qu'au moment de la mise en ligne. Dans tous les cas, les accès sont à votre nom.
Je le sais avant que vous receviez l'avis. Un outil de suivi des plantages remonte l'erreur avec l'appareil, la version du système et l'endroit exact du code — sans donnée personnelle. Sans ça, on découvre les bugs par les commentaires du store, c'est-à-dire trop tard et en public. C'est une des rares choses que je mets en place systématiquement, même sur un petit projet, parce que ça ne coûte presque rien et que ça change tout.
Côté code, oui : chaque version publiée est marquée, et on peut repartir de l'état exact d'une livraison. Côté stores, c'est plus nuancé — Google permet de suspendre le déploiement d'une version, Apple demande de publier une correction. La vraie protection est en amont : un déploiement progressif sur Android, une phase de test réelle, et des mises à jour assez petites pour qu'on sache ce qui a cassé.
Elle marche, puis elle se dégrade lentement, et un jour elle ne se lance plus. iOS sort une version majeure chaque septembre, Android chaque année, et chacune casse quelque chose. Une application laissée seule dix-huit mois demande souvent plus de travail à remettre debout que ce qu'aurait coûté son entretien. Vous pouvez arrêter — c'est votre choix et je ne vous ferai pas payer un abonnement pour rien — mais autant décider en le sachant.
Prêt à lancer votre application à Genève?
Vous avez l'idée. Vous connaissez votre marché dans la Genève. Maintenant, il faut passer à l'action.
Mais pas n'importe comment. L'avantage clé de travailler ensemble, c'est la clarté. Je ne vous vendrai pas de fonctionnalités inutiles. Je ne vous ferai pas de grandes promesses sans lendemain.
On se pose. On respire.
En 30 minutes, vous saurez exactement par où commencer. Sans engagement. Sans jargon technique.
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Réservez un appel gratuit →La plupart de mes projets se déroulent à distance, et en pratique cela change peu de choses. Nous échangeons en visioconférence dès que vous en avez besoin, pas uniquement aux grandes étapes, et vous pouvez me poser vos questions à tout moment pendant le projet — je réponds toujours.
Une fois que nous travaillons ensemble, un déplacement sur place peut tout à fait être organisé si votre projet le justifie. Les frais de déplacement sont alors chiffrés à part, en amont et sans surprise.