Un seul interlocuteur, du concept à la publication. 12 ans d'expérience. 15+ applications livrées.
En résumé : je construis des applications iOS et Android pour des clients à Bordeaux (257,068 habitants) et partout en Nouvelle-Aquitaine. Un seul interlocuteur, 12 ans d'expérience, livraison du concept à la publication en 8 à 16 semaines.
iOS et Android publient 4 à 6 mises à jour système par an.
Chacune de ces mises à jour peut casser votre application du jour au lendemain.
Un tunnel de paiement qui fonctionnait parfaitement hier s'arrête brusquement parce qu'Apple a modifié une API de sécurité. Un écran de connexion devient inutilisable sur le dernier Samsung. Sans maintenance régulière, votre application devient techniquement obsolète en quelques mois à Bordeaux.
Et ce n'est pas le pire.
Si vous laissez votre code prendre la poussière, vous risquez l'expulsion pure et simple.
Les App Store Review Guidelines autorisent Apple à supprimer les applications qui n'ont pas été mises à jour depuis trop longtemps. Tout votre investissement initial disparaît en un clic.
Pour comprendre la maintenance, regardons simplement ce qui se passe quand on décide de ne pas en faire à Bordeaux.
Mois 1 à 3: Tout semble parfait. L'application est en ligne sur l'App Store, les téléchargements arrivent. Vous vous dites que vous avez économisé un budget de maintenance inutile. Personne ne se plaint.
Mois 4 à 6: Android sort une mise à jour majeure du système. Soudainement, votre écran de création de compte se fige sur les téléphones récents. Les utilisateurs ne disent rien, mais les premiers avis 1 étoile apparaissent. Votre note à Bordeaux passe de 4.8 à 4.1. Vous perdez de futurs téléchargements chaque jour.
Mois 7 à 12: Une faille de sécurité est découverte dans une bibliothèque open source que vous utilisez pour les paiements. Sans développeur pour appliquer le correctif, vous êtes exposé à un piratage des données de vos clients. Vous risquez des amendes de la CNIL. Votre taux de crash grimpe et la note descend à 3.2.
Mois 12 et plus: Les règles de Google et Apple changent. Vous recevez un email automatique. Sans mise à jour de conformité dans les 30 jours, votre application est purement et simplement retirée. Tout l'argent investi dans la création est perdu.
Plus de 15 applications livrées. Des startups qui ont trouvé leur marché. Des PME qui ont fluidifié leur travail.
En 12 ans, j'ai vu ce qui fonctionne et ce qui plante sur iOS et Android. Depuis Cannes, je ne vous promets pas la lune. Je vous promets des résultats. Mon travail est de construire des outils solides que vos utilisateurs vont réellement adopter.
L'avantage clé, c'est l'impact de votre application sur la vraie vie. On regarde ensemble comment faire grandir votre projet de manière intelligente et rentable ?
Vous lancez votre projet à Bordeaux.
Et vous vous demandez sûrement avec qui travailler pour concevoir votre application mobile.
C'est la première grande décision. Certains pensent que pour réussir, il faut absolument une grande agence au coin de la rue. D'autres croient qu'il faut sous-traiter à l'équipe la moins chère possible à l'étranger.
Les deux options ont de sérieux inconvénients.
Une grosse agence va assigner votre projet à un développeur junior que vous n'avez jamais rencontré. Une équipe offshore va vous livrer du code illisible, avec trois semaines de retard, sans aucune responsabilité.
Le facteur le plus important dans la réussite d'une application, ce n'est pas seulement le code. C'est la communication.
J'ai travaillé depuis Bordeaux pendant des années avant de m'installer à Cannes, et c'est la seule ville de cette liste dont je connais le tissu de l'intérieur. Concrètement, ça veut dire qu'on gagne la première demi-heure : je n'ai pas besoin qu'on m'explique ce qu'est la Bastide, pourquoi une entreprise des Chartrons ne fonctionne pas comme une entreprise de la rive droite, ni à quoi ressemble le calendrier d'une maison de négoce.
L'économie locale oriente le type de demandes, et j'en reçois surtout deux familles. Des applications de service pour une clientèle de passage — vin, tourisme, événementiel — et des outils internes pour des entreprises qui ont grandi plus vite que leurs logiciels. Les premières vivent sur la simplicité : un visiteur n'installe pas une application qui réclame un compte avant de montrer quoi que ce soit. Les secondes vivent sur la fiabilité, parce que si l'outil tombe, l'équipe s'arrête et ça se compte en heures perdues, pas en tickets.
La distance n'est plus un problème depuis longtemps, mais elle change une chose et il faut le dire : le cadrage. À distance, on décrit une application avec des mots et chacun se fait son image ; en face à face, on dessine sur une feuille et on voit tout de suite qu'on ne parlait pas du même écran. Je compense en travaillant sur des maquettes que vous manipulez très tôt, avant qu'une ligne de code soit écrite — c'est la feuille de papier, en plus précis. Et si le projet le justifie, je monte pour le lancement.
Sur l'argent, je ne donne pas de fourchette dans le vide, parce qu'un prix annoncé avant le cadrage est un chiffre inventé. Ce que je peux dire dès le premier appel, c'est comment ça se passe : trente minutes gratuites, puis un devis avec ce qui est dedans et ce qui n'y est pas. 30 % à la commande, le reste réparti par mois sur la durée du projet. Vous payez au rythme où le travail avance.
Avec Invent Better, la personne qui comprend votre projet est celle qui l'écrit. Pas de commercial, pas de chef de projet intermédiaire, pas de transmission entre trois équipes. Vous parlez au développeur, du premier appel jusqu'à la mise en ligne. Sur un premier produit, où l'essentiel se décide dans les six premières semaines, cette proximité vaut plusieurs semaines de calendrier.
Pour bien maintenir une application à Bordeaux, il ne suffit pas d'attendre qu'un client vous appelle en criant. Il faut des capteurs de santé professionnels.
Le scénario le plus fréquent à Bordeaux est la reprise de code. Vous avez fait construire une application par un autre développeur ou une agence, et aujourd'hui, vous êtes seul avec un produit instable.
Je ne juge pas le passé, je sécurise l'avenir. Voici la méthode de reprise:
L'Audit: C'est comme un docteur qui ausculte un patient pour la première fois. Je passe le code au crible, je vérifie l'architecture, j'analyse les données de crash et les notes sur les stores.
Le Triage: On ne refait pas tout. On priorise. Les failles de sécurité et les crashs majeurs passent en premier. Ensuite la performance. Enfin, les petits détails d'interface.
Le Sprint de Stabilisation (2 à 4 semaines): C'est le passage au bloc opératoire. Je corrige le top 10 des problèmes les plus graves. J'installe des sondes de monitoring. J'ajoute des tests automatisés sur les parties les plus fragiles de votre application pour vos clients de Nouvelle-Aquitaine.
Il y a un an, une entreprise locale de Nouvelle-Aquitaine m'a contacté en urgence. Leur application plantait plus de 40 fois par jour. La note sur les stores était tombée à 2.1 étoiles. Les avis négatifs pleuvaient et le PDG était à deux doigts de débrancher purement et simplement le projet.
On se pose. On respire.
J'ai demandé un accès au code pour un audit complet d'une semaine. L'interface était plutôt bonne, l'idée de base aussi. Le problème venait des fondations: des bibliothèques obsolètes et une très mauvaise gestion de la mémoire.
Je n'ai pas proposé de tout refaire. Ce n'était pas nécessaire.
La maintenance se chiffre plus facilement au regard du coût de l'inaction. Que vous coûte une journée d'indisponibilité? Si le paiement plante, c'est du chiffre d'affaires perdu sec. Une application non maintenue perd aussi sa compatibilité à chaque version annuelle d'iOS et d'Android, et finit par être retirée des stores.
Je refuse de parler de la maintenance comme d'un "coût". C'est un investissement défensif massif pour votre entreprise à Bordeaux.
Pour le comprendre, il faut regarder le prix exorbitant de l'inaction technique:
Combien vous coûte une seule journée d'indisponibilité? Si le panier de votre e-commerce crash, c'est du chiffre d'affaires brûlé en direct. Si votre service de réservation plante, vos clients vont chez le concurrent à Nouvelle-Aquitaine.
Les enjeux de disponibilité et de précision varient énormément d'un marché à l'autre. Voici comment je sécurise les applications critiques de ces secteurs à Bordeaux.
La vitesse d'affichage des photos et vidéos est la clé. L'application devient lourde si elle est mal maintenue. Je veille à la fluidité des galeries, à la précision millimétrique de la géolocalisation des biens sur la carte de Nouvelle-Aquitaine, et à la stabilité parfaite des intégrations avec votre CRM immobilier existant. Une annonce qui ne s'affiche pas, c'est une vente perdue.
La sécurité est le cœur du contrat. Les mises à jour fréquentes d'iOS et Android modifient régulièrement la façon dont fonctionnent Face ID ou l'empreinte digitale. Je maintiens ces systèmes d'authentification biométrique avec une rigueur absolue. On assure également la conformité continue avec les réglementations bancaires évolutives (KYC, DSP2) pour que l'app ne soit jamais bloquée.
Pas toujours, et c'est une bonne nouvelle pour le budget. Une application qui ne fait vivre que les données de son utilisateur — une liste, un suivi, un calcul — peut tout garder sur le téléphone et ne rien coûter en fonctionnement. Dès qu'il faut partager entre plusieurs personnes, synchroniser entre deux appareils, ou que vous devez voir les données de votre côté, il faut un serveur, et c'est une ligne de coût qui revient chaque mois.
Ça dépend entièrement de ce qu'on a décidé au départ, et c'est un des rares choix qu'on ne peut pas repousser. Une application peut garder ses données sur l'appareil, laisser travailler, puis se synchroniser dès que le réseau revient — sans que l'utilisateur appuie sur quoi que ce soit. C'est indispensable dès qu'on travaille en entrepôt, en sous-sol, en déplacement. Rajouté après coup, ça revient souvent à réécrire la moitié de l'application.
On choisit une limite, et ce choix a un prix. Supporter des versions anciennes du système veut dire tester davantage et se priver de certaines possibilités. On regarde qui sont vos utilisateurs : une application grand public et un outil interne déployé sur un parc connu n'ont pas la même réponse. La limite se relève ensuite, quand les statistiques d'usage montrent que plus personne n'est resté derrière.
Ça compte plus qu'on ne le croit, parce qu'une application volumineuse se fait désinstaller la première quand la mémoire manque. L'essentiel du poids vient rarement du code : ce sont les images et les polices embarquées. Charger les images depuis le serveur plutôt que les livrer dans l'application, et les servir à la bonne taille, suffit souvent à diviser le poids par deux. C'est du travail invisible et c'est celui qui garde l'application installée.
Techniquement, l'envoi ne coûte presque rien. Ce qui coûte, c'est ce qu'il faut autour : un serveur pour décider quoi envoyer à qui et quand, et un réglage fin pour ne pas devenir intrusif. C'est aussi le mécanisme le plus facile à gâcher — une notification inutile est la première cause de désinstallation, et une application désinstallée ne revient pas. On en envoie peu et on les rend utiles, ou on n'en envoie pas.
Oui, avec l'autorisation de l'utilisateur, et la façon de la demander compte autant que la fonction. Une permission réclamée au premier lancement, sans contexte, est refusée dans une grande partie des cas — et une fois refusée, elle est pénible à récupérer. Demandée au moment où la personne comprend pourquoi, elle est accordée. Apple exige d'ailleurs une explication écrite pour chaque permission, et un texte vague fait refuser l'application.
Par les stores, et pas instantanément : Apple et Google vérifient chaque version avant publication, et les téléphones se mettent à jour au rythme de leurs réglages. Il faut donc prévoir qu'une partie de vos utilisateurs restera plusieurs semaines sur une version ancienne. C'est pourquoi le serveur doit continuer à parler aux versions précédentes, et pourquoi on évite les changements qui cassent tout d'un coup.
Souvent, oui, et tout dépend d'une chose : votre éditeur fournit-il une interface d'accès documentée. Si oui, c'est du travail normal. S'il n'en fournit pas, ou s'il la facture au module, ou s'il refuse de l'ouvrir à un tiers, aucune application ne contournera ça proprement — les contournements existent et cassent à la première mise à jour de l'éditeur. C'est une question à poser à votre fournisseur avant de me poser la vôtre.
Un site peut s'installer sur l'écran d'accueil, fonctionner hors réseau et se lancer en plein écran, sans passer par un store. C'est une vraie troisième réponse, et elle est sous-conseillée parce qu'elle rapporte moins à qui la propose. Ses limites : les notifications restent bridées sur iPhone, l'accès aux capteurs est partiel, et vous n'êtes pas présent dans les stores — ce qui compte si vos clients vous y cherchent.
Seulement si vous avez un public dans une autre langue — et alors, il faut le prévoir dès la conception plutôt que l'ajouter. Ce n'est pas la traduction qui coûte, c'est la place : l'allemand allonge les libellés de moitié et fait déborder les boutons dessinés pour le français. Prévoir la place dès le départ ne coûte rien ; refaire les écrans après coup coûte plusieurs jours. Les textes légaux et la fiche du store comptent aussi.
Pendant que vous hésitez, vos concurrents à Bordeaux avancent.
Le monde du mobile va vite. Très vite. Aujourd'hui, l’essentiel du trafic web mondial provient des mobiles. Si vous repoussez sans cesse la création de votre application, d'autres prendront votre place dans la Nouvelle-Aquitaine.
Mais attention, il ne faut pas confondre vitesse et précipitation. Lancer une application instable est la pire des stratégies.
En résumé: il faut faire vite, mais il faut surtout faire bien. ⏳
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Réservez un appel gratuit →La plupart de mes projets se déroulent à distance, et en pratique cela change peu de choses. Nous échangeons en visioconférence dès que vous en avez besoin, pas uniquement aux grandes étapes, et vous pouvez me poser vos questions à tout moment pendant le projet — je réponds toujours.
Une fois que nous travaillons ensemble, un déplacement sur place peut tout à fait être organisé si votre projet le justifie. Les frais de déplacement sont alors chiffrés à part, en amont et sans surprise.